Marge de négociation immobilière vis à vis des vendeurs : notre expérience


MARGE DE NEGOCIATION IMMOBILIERE VIS A VIS DES VENDEURS : NOTRE EXPERIENCE

Nous entendons tout et son contraire. Mais où est la vérité sur la baisse de prix à demander à un vendeur de bien immobilier ?… vous l’avez compris dans les paragraphes précédents : tout dépend de la localisation de la maison, de son état et du vendeur, bref, il n’y a pas de règle.

Mais voici des chiffres qui vont intéresseront, les chiffres des différentes négociations immobilières lors de notre propre expérience au cours des quinze derniers mois. Je vous les livre dans l’ordre chronologique :

Montant initial demandé par le vendeur en milliers d’euros 380 375 500 250 250 400 180 260
Montant que nous avons proposé en milliers d’euros 250250 250 210 180 250 130 200
Baisse en % 34,2% 33,3% 50% 16% 28% 37,5% 27,8% 23%
Transaction conclue OK/NOK NOK NOK NOK NOK NOK NOK NOK NOK

Montant initial demandé par le vendeur en milliers d’euros 295 295 230 350 puis 330
Montant que nous avons proposé en milliers d’euros 210 250 230 260
Baisse en % 28,8% 15,2% 0% 21,2%
Transaction conclue OK/NOK NOK NOK NOK OK

Nous avons prospecté un secteur assez large dans une limite de 45min de voiture de Lyon (notre ville de naissance). Nous avons fait des propositions pour tout type de bien : ferme à rénover en piteux état, ferme rénovée, villa avec petit terrain qui nécessite de gros travaux de remise au goût du jour, moulin rénové, immeuble avec tout petit terrain à rénover, villa sans travaux avec du terrain mais loin des commodités, bref toute sorte de maison, hors appartements. Le point commun était néanmoins la place dont nous disposions : de quoi loger une famille de quatre, dont les deux parents travaillent en indépendants à la maison, avec de quoi mettre un portique, une piscine pour les enfants, un barbecue et un salon de jardin (nous ne voulions pas un appartement en ville).

Vous voyez aux chiffres ci-dessus que des baisses faibles ne nous ont pas forcément permis d’acquérir rapidement un bien : en effet, lorsqu’un bien immobilier est presque à son prix, il part vite et la concurrence est là, prête à faire feu !…

Pour le bien que nous avons remporté, la baisse est assez importante mais a été possible parce que les vendeurs voulaient aller vite rejoindre leur fille et leurs petits enfants, ils voulaient tourner la page. Notre agent immobilier a aussi été géniale : merci Michèle !…

Nous avons rencontré des refus de personnes qui ont préféré mettre leur bien en location, ou qui ont purement abandonné leur projet de vente. Nous avons aussi rencontré la concurrence de voisins des vendeurs qui ont saisi l’opportunité d’un bon prix après connaissance de nos offres.

En conclusion, je dirais qu’il n’est pas aisé d’obtenir de fortes baisses et que les situations qui permettent ces remises sont les mêmes en temps de crise et temps normal…

PS : cette série d’articles est une émanation du site Terre-nouvelle.fr, dorénavant, tous les articles de gestion, finance et Immobilier seront publiés sur être-rentier.fr.


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