Marché immobilier au rythme des saisons


MARCHE IMMOBILIER AU RYTHME DES SAISONS
Les variations du marché immobilier avec les saisons sont des données sur lesquelles les agents immobiliers s’accordent.
En effet, des régions chaudes aux territoires froids, nous avons eu la même remarque qui ressortait de la bouche de nombreux agents immobiliers : le cycle des saisons influe de façon périodique et régulière sur les ventes immobilières. Analysons ensemble ces modulations saisonnières reproductibles chaque année.

  • marché de l’immobilier au printemps

Au printemps, les acquéreurs potentiels sentent la chaleur, le soleil, la bonne humeur revenir. Ils sont alors plus nombreux à vouloir bouger, et les projets mis en veille par les frimas de l’hiver, bourgeonnent à nouveau et deviennent la plupart du temps irrésistibles. De plus, si l’on veut déménager pendant les vacances d’été, faire démarrer les enfants dans leur nouvelle école pour la rentrée scolaire, il faut signer le compromis de vente au printemps. Bilan : une accélération du marché de l’immobilier avec une hausse parallèle des prix et une raréfaction des biens, voire une concurrence accrue et sévère pour les biens entre acquéreurs.

  • marché de l’immobilier en été

Les acquéreurs rentrent dans leurs murs afin de démarrer la rentrée de septembre dans les meilleures conditions. Les ventes se signent suite aux compromis du printemps. Les nouvelles ventes se raréfient par rapport à l’engouement du printemps. De plus, les biens ont été vendus en masse au printemps, il n’y en a donc plus beaucoup sur le marché.

  • marché de l’immobilier en automne

Les premiers froids de l’automne ralentissent les ardeurs des acquéreurs potentiels qui n’auraient pas concrétisé leur rêve à la belle saison. Les derniers rayons de soleil ne suffisent plus à leur donner envie de bouger, ils pensent qu’ils peuvent demeurer encore quelques mois là où ils sont. Les ventes accusent un nouveau ralentissement. Les mises en vente, presque inexistantes en été, reprennent par contre un certain essor à la rentrée de septembre : « il faut vendre la maison de la mamie décédée pour rentrer quelques sous », pensent les héritiers en cette rentrée rude en achats variés. Bref, les carnets des agences gonflent en nombre de biens, mais les visites de clients acheteurs se font plus rares. Les professionnels vous avoueront eux-mêmes qu’il n’est pas facile de vendre un bien sous un temps gris et triste.

  • marché de l’immobilier en hiver

Vent glacé, pluie ou neige à foison, l’hiver donne un coup de frein certain aux ventes immobilières. A part les forcenés de l’achat immobilier, en chasse depuis de nombreux mois et qui bouillonnent à l’idée d’être enfin propriétaire, peu feront le pas d’acheter en hiver. Et pourtant… les carnets des agences immobilières sont au plus haut en terme de biens à vendre, le moral des vendeurs commence à flancher, du fait du temps certes, mais aussi parce que les ventes se sont essoufflées depuis le printemps : donc les prix sont plus bas, les biens sont plus nombreux, la concurrence entre acheteurs est plus faible et surtout, si on attend le printemps, les prix repartiront à la hausse. Alors, c’est le moment de s’armer de courage, de volonté et de positivité pour visiter des biens par moins cinq degré sous un ciel grisonnant et pour être aptes à s’enthousiasmer (cela n’est pas toujours facile !…).

En conclusion, il faut garder à l’esprit que les saisons agissent non seulement sur les plantes, les animaux, notre libido, mais aussi sur les prix de l’immobilier, alors agissons en connaissance de cause.

PS : cette série d’articles est une émanation du site Terre-nouvelle.fr, dorénavant, tous les articles de gestion, finance et Immobilier seront publiés sur être-rentier.fr.


>> A LIRE AUSSI

Partager

  • Facebook
  • Twitter
  • Email
  • RSS
  • Google Buzz